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Affichage des articles associés au libellé Livre

À la une de l'Antivol

Stop Pesticides : mobilisation nationale et internationale du 3 octobre 2026 à Saint-Pierre-la-Garenne (Eure)

Lors d’une précédente action contre les fabricants de pesticides, ciblant BASF, le communiqué des organisations s’achevait ainsi : « Notre colère ne s’éteindra pas sans changement profond. Nous invitons paysan·nes et habitant·es à poursuivre cette mobilisation, à converger sur les autres sites de production de pesticides et à interpeller les institutions complices de ce modèle destructeur et meurtrier. C’est ensemble que nous pourrons construire une agriculture vivante et débarrassée des poisons chimiques. » D’où l’action du 3 octobre prochain, ciblant cette fois Syngenta.

Autogestion générale.Sortir du capitalisme : méthode

C’est un bon livre, comme on dit du « bon pain ». L’auteur, co-rédacteur en chef du magazine Frustration, convie le lecteur à explorer une question cruciale : quels sont les voies et moyens d’une « autogestion générale », condition sine qua non d’une sortie du capitalisme. Il en résulte un travail qui, articulant différents domaines de réflexion (histoire, sociologie, économie, sciences politiques, droit, etc.), constitue une importante contribution à un sujet que l’on – et le « on » est large ! – s’efforce d’enterrer. Le style est de plus vivant, accessible, et empreint d’humanité. Pour L’Antivol, qui partage et popularise cette perspective d’une autogestion généralisée, révolutionnaire, l’ouvrage de Guillaume Etiévant est donc hautement recommandable. On en lira ici les dernières pages, avant de courir l’acquérir ou l’emprunter en bibliothèque ! Et le faire connaître à votre tour…

Qui était vraiment Jacques Delors ?

« Regardons ce que voile cette auréole… » On est, dès les premières lignes, prévenu. En quelques pages, bien senties et documentées, l’auteur nous brosse le portrait « non autorisé », iconoclaste, de Jacques Delors, figure centrale du tournant de 1983 et de la construction de l’Union européenne. À lire et méditer par tous ceux qui ont oublié, n’ont rien vu ou voulu voir

Bienvenue à Startup City, l’autre nom du meilleur des mondes

Voici, en provenance de nos amis du blog nordiste Chez Renart, un article fort instructif sur la numérisation du monde, et l’IA en particulier. C’est du très bon et décapant Tomjo

La star-marchandise

L’Antivol ne pouvait manquer de rendre hommage à Edgar Morin, tout récemment disparu. Parmi tant d’écrits à lire ou relire, nous avons choisi un chapitre de son ouvrage Les stars, publié en 1957. On y appréciera tout particulièrement la limpidité et la postérité des réflexions sur le cinéma et l’objet-star de cet humaniste radical. Qui, de nos jours et dans tant de domaines d’activités, ne se rêve pas ou ne se croit pas « star » ? Une vraie pandémie…

1984

La sortie en France, fin février dernier, du film de Raoul Peck « Orwell 2 + 2 = 5 » (fort intéressant même si ce n’est pas son meilleur…) peut être l’occasion de lire ou relire l’opus majeur d’Orwell. En voici les premières pages qui fixent bien le cadre…

La peur de la liberté

Face à la guerre il est capital de prendre ses distances, concrètement et conceptuellement. Ne jamais demeurer rempli, abêti par les stéréotypes qui empêchent de penser et de vivre. Nous l’avions déjà proposé grâce à Roger Caillois et ses réflexions comparatives sur la guerre dans les sociétés modernes et la fête dans les sociétés traditionnelles, republiées en mai 2022 sur ce blog.

Sur « Les lumières sombres »

Fidèle lecteur et auteur de L’Antivol, Gilles nous offre ici ses notes de lecture du livre d’Arnaud Miranda « Les Lumières sombres. Comprendre la pensée néoréactionnaire », publié en janvier 2026 dans une coédition Gallimard-Le Grand Continent. Une synthèse précieuse et… édifiante !

La Route

La littérature regorge d’ouvrages ou de textes inoubliables sur le chômage, la pauvreté, la faim. « La Route » de London en fait indiscutablement partie, ce dont témoignent ces quelques pages qui ouvrent le roman. Parfois drôles, toujours glaçantes, si proches de nous aussi…

Coco

Courte nouvelle, d’abord publiée dans Le Gaulois puis reprise dans le volume des Contes du jour et de la nuit, « Coco » n’est pas seulement l’histoire d’un jeune paysan sot et cruel. Elle signale aussi l’une des règles majeures de notre temps : la domination de l’utile et, partant, l’élimination de ceux qui ne le « sont » pas. Animaux ou humains…

Crise agricole : « Le modèle productiviste n’en finit pas de faire mourir ses propres enfants »

On lira ci-dessous, dans une version légèrement modifiée, un entretien donné en janvier au blog Reporterre

Les Brèves du Satirique, janvier 2026

L’un des membres de L’Antivol a l’esprit caustique. Sous le nom du « Satirique », un pseudo obligé pour raisons professionnelles, il nous livre ci-dessous sa 31ème série de « brèves », drôles et incisives. L’accès aux précédentes livraisons est, comme d’habitude, en fin d’article.

Du féminisme matérialiste à la théorie générale de l’exploitation en passant par Peter Pan, les poireaux et l’Everest…

Avez-vous entendu parler de la revue féministe et libertaire Casse-Rôles ? Pour vous inciter à vous y intéresser (et peut-être à vous y abonner – « à prix libre »), nous reprenons ci-dessous l’article qui ouvre le dossier « Les femmes et le travail » de leur dernière livraison trimestrielle, n° 34, novembre 2025-Janvier 2026.

La démocratie c’est la peste, vive la zone

Fidèle lecteur de L’Antivol, Gilles nous offre ci-dessous ses notes de lecture du livre de Quinn Slobodian, « Le Capitalisme de l’apocalypse – Ou le rêve d’un monde sans démocratie » (2023, traduction de l’anglais par Cyril Le Roy, Seuil, 2025).

Les Brèves du Satirique, novembre 2025

L’un des membres de L’Antivol a l’esprit caustique. Sous le nom du « Satirique », un pseudo obligé pour raisons professionnelles, il nous livre ci-dessous sa 30ème série de « brèves », drôles et incisives. L’accès aux précédentes livraisons est, comme d’habitude, en fin d’article.

« L’autonomie de la commune rurale suppose l’autonomie des usines, des écoles, des villes et de toutes les autres formes de la vie sociale »

Peintre, écrivain, médecin et militant antifasciste, Carlo Levi fut placé durant un an, de 1935 à 1936, en résidence surveillée, à Gagliano, petit village de Lucanie, dans le sud de l’Italie. Dix ans plus tard, en 1945, il tira de ce séjour obligé un récit magistral, tout à la fois anthropologique, social et politique, vite reconnu comme l’un des chefs-d’œuvre de la littérature italienne : Cristo si è fermato a EboliLe Christ s’est arrêté à Éboli. Grâce au court extrait proposé, on pourra en goûter toute l’intelligence, l’humanité, aussi bien que l’actualité, l’universalité des questions traitées.

Dette et capitalisme de connivence

Ils font le plein d’argent public, licencient, cajolent leurs actionnaires et n’ont bien sûr pas de mots trop forts contre l’État dépensier. Dans un premier temps, ils doivent donc rendre l’argent, être soumis à une conditionnalité (fiscale, sociale, écologique) pour percevoir des aides, et, cerise sur le gâteau, faire preuve d’un minimum de dignité en arrêtant leurs tartuferies. Dans une deuxième phase, ô combien nécessaire, c’est bien sûr le « cadre » lui-même qui doit être révolutionné, le dépassement du capitalisme de connivence et du capitalisme tout court constituant l’horizon obligé de l’espérance.

La Grande Fédération.Démocratie directe et vie fédérale

À l’heure où se prépare une nouvelle mobilisation d’ampleur, il serait judicieux de prendre connaissance du dernier ouvrage de Pierre Bance, paru en mai-juin 2025. Il constitue en effet un bel antidote à l’inlassable et affligeante répétition du même : un mouvement social qui, à force de penser « contre », de s’opposer à ceci, cela (les lois Travail, la réforme des retraites, le plan Bayrou, etc.), se place sur le terrain de l'adversaire et finit par perdre. Car, depuis des décennies, il est fait l’impasse sur l’essentiel auquel s’est justement attelé l’auteur de La Grande Fédération : penser « pour », imaginer les institutions et les droits de l’après-capitalisme. Qu’on soit ou non d’accord avec les propositions de Pierre Bance, c’est de toute façon dans cette direction qu’il faut aller : ne pas seulement se défendre, batailler pour tel ou tel droit à conserver, mais en conquérir de nouveaux et changer, révolutionner « le cadre ». Hors de là, le même, avec ou sans miettes, continuera…

Sinon, même les miettes deviendront toujours plus difficiles à obtenir

Dans cet entretien publié en novembre 2024, l’auteur profite d’une énième attaque contre les fonctionnaires pour faire le point sur les intentions et significations de ce matraquage qui dure depuis presque un demi-siècle et pour souligner aussi combien s’avère indispensable une réponse résolument révolutionnaire, c’est-à-dire à la hauteur des violences et ravages subis par la société dans son ensemble. Tout, bien entendu, est toujours d’« actualité » !

Florilège de l’immonde

  
Publié début avril 2025, le rapport de la Commission d’enquête de l’Assemblée nationale « relative aux violences commises dans les secteurs du cinéma, de l’audiovisuel, du spectacle vivant, de la mode et de la publicité », devrait logiquement faire date tant il s’avère documenté, riche d’analyses et exigeant. On pourra le télécharger dans son intégralité en fin d’article ou commencer par en lire cet extrait, édifiant...

La Noix Connectée, le meilleur du pire de l’innovation grenobloise

À L’Antivol, on s’est toujours senti en bonne intelligence – affective, intellectuelle ou politique – avec le journal Le Postillon. Nous avons ainsi chroniqué en 2023 leur premier livre « Le vide à moitié vert. La gauche rouge-verte au pouvoir : le cas de Grenoble » ou republié l’année suivante l’un de leurs articles, « Fairme », qui figure parmi les textes réunis dans leur nouvel ouvrage « La Noix connectée. Le meilleur du pire de l’innovation grenobloise ». En voici la préface qui devrait mettre en appétit tous ceux qui rient autant qu’ils s’inquiètent des symptômes du délire nulmérique...