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Affichage des articles associés au libellé Travail

À la une de l'Antivol

Stop Pesticides : mobilisation nationale et internationale du 3 octobre 2026 à Saint-Pierre-la-Garenne (Eure)

Lors d’une précédente action contre les fabricants de pesticides, ciblant BASF, le communiqué des organisations s’achevait ainsi : « Notre colère ne s’éteindra pas sans changement profond. Nous invitons paysan·nes et habitant·es à poursuivre cette mobilisation, à converger sur les autres sites de production de pesticides et à interpeller les institutions complices de ce modèle destructeur et meurtrier. C’est ensemble que nous pourrons construire une agriculture vivante et débarrassée des poisons chimiques. » D’où l’action du 3 octobre prochain, ciblant cette fois Syngenta.

Stop Pesticides : mobilisation nationale et internationale du 3 octobre 2026 à Saint-Pierre-la-Garenne (Eure)

Lors d’une précédente action contre les fabricants de pesticides, ciblant BASF, le communiqué des organisations s’achevait ainsi : « Notre colère ne s’éteindra pas sans changement profond. Nous invitons paysan·nes et habitant·es à poursuivre cette mobilisation, à converger sur les autres sites de production de pesticides et à interpeller les institutions complices de ce modèle destructeur et meurtrier. C’est ensemble que nous pourrons construire une agriculture vivante et débarrassée des poisons chimiques. » D’où l’action du 3 octobre prochain, ciblant cette fois Syngenta.

Travaux du tram et prix doux pour mobilités douces

C’est ce titre, un tantinet ironique, qui fut placé en « objet » d’un mail du 9 juillet 2026, expédié par L’Antivol à diverses autorités chargées des transports en commun à Tours et dans la métropole tourangelle…

Autogestion générale.Sortir du capitalisme : méthode

C’est un bon livre, comme on dit du « bon pain ». L’auteur, co-rédacteur en chef du magazine Frustration, convie le lecteur à explorer une question cruciale : quels sont les voies et moyens d’une « autogestion générale », condition sine qua non d’une sortie du capitalisme. Il en résulte un travail qui, articulant différents domaines de réflexion (histoire, sociologie, économie, sciences politiques, droit, etc.), constitue une importante contribution à un sujet que l’on – et le « on » est large ! – s’efforce d’enterrer. Le style est de plus vivant, accessible, et empreint d’humanité. Pour L’Antivol, qui partage et popularise cette perspective d’une autogestion généralisée, révolutionnaire, l’ouvrage de Guillaume Etiévant est donc hautement recommandable. On en lira ici les dernières pages, avant de courir l’acquérir ou l’emprunter en bibliothèque ! Et le faire connaître à votre tour…

Non à Biosyl et son monde dévasté

En Creuse comme dans tant d’autres endroits de France ou du monde, le combat antiproductiviste se poursuit inlassablement…

Les Brèves du Satirique, mai 2026

L’un des membres de L’Antivol a l’esprit caustique. Sous le nom du « Satirique », un pseudo obligé pour raisons professionnelles, il nous livre ci-dessous sa 33ème série de « brèves », drôles et incisives. L’accès aux précédentes livraisons est, comme d’habitude, en fin d’article.

La Route

La littérature regorge d’ouvrages ou de textes inoubliables sur le chômage, la pauvreté, la faim. « La Route » de London en fait indiscutablement partie, ce dont témoignent ces quelques pages qui ouvrent le roman. Parfois drôles, toujours glaçantes, si proches de nous aussi…

Coco

Courte nouvelle, d’abord publiée dans Le Gaulois puis reprise dans le volume des Contes du jour et de la nuit, « Coco » n’est pas seulement l’histoire d’un jeune paysan sot et cruel. Elle signale aussi l’une des règles majeures de notre temps : la domination de l’utile et, partant, l’élimination de ceux qui ne le « sont » pas. Animaux ou humains…

Crise agricole : « Le modèle productiviste n’en finit pas de faire mourir ses propres enfants »

On lira ci-dessous, dans une version légèrement modifiée, un entretien donné en janvier au blog Reporterre

Bloquer BASF

Le 17 novembre 2025, le site de BASF à Saint-Aubin-lès-Elbeuf était envahi et mis à l’arrêt par plusieurs centaines de membres et sympathisants des organisations précitées. On lira ici le communiqué publié le jour même et on se reportera aussi, en fin d’article, au lien vers le court-métrage « Bloquer BASF » qui retrace de l'intérieur cette mobilisation et en appelle d'autres partout dans le pays. C’est en effet seulement grâce à ce genre d’actions qu’on peut espérer en finir avec « l’industrie criminelle des pesticides » et ses innombrables ravages.

Questions démocratiques sans réponse

Nous vous en avions déjà parlé dans un article intitulé « Allô la Tour ? Allô la Tour ? La mairie de Tours ne répond plus…» publié sur notre blog en janvier 2025.Depuis rien n’a changé. La majorité municipale, s’affranchissant des règles du droit d’interpellation citoyenne qu’elle a mis en place en 2020, continue de faire la sourde oreille aux questions de L’Antivol. Comme il ne lui reste plus beaucoup de temps pour se plier aux règles élémentaires de la démocratie – et du respect dû à autrui –, voici un récapitulatif des questions demeurées sans réponse.

https://www.lantivol.com/2025/01/allo-la-tour-allo-la-tour-la-mairie-de.html

Deux d’entre elles, respectivement soumises aux conseils municipaux des 8 avril et 27 mai 2024, concernent les cumuls de mandats et fonctions des élu.e.s Thierry Lecomte et Christine Blet. On relira ci-dessous, à titre d’exemple, le cas Lecomte :

Du féminisme matérialiste à la théorie générale de l’exploitation en passant par Peter Pan, les poireaux et l’Everest…

Avez-vous entendu parler de la revue féministe et libertaire Casse-Rôles ? Pour vous inciter à vous y intéresser (et peut-être à vous y abonner – « à prix libre »), nous reprenons ci-dessous l’article qui ouvre le dossier « Les femmes et le travail » de leur dernière livraison trimestrielle, n° 34, novembre 2025-Janvier 2026.

La démocratie c’est la peste, vive la zone

Fidèle lecteur de L’Antivol, Gilles nous offre ci-dessous ses notes de lecture du livre de Quinn Slobodian, « Le Capitalisme de l’apocalypse – Ou le rêve d’un monde sans démocratie » (2023, traduction de l’anglais par Cyril Le Roy, Seuil, 2025).

La marche connectée

Avec le numérique, nos amis du journal grenoblois Le Postillon se montrent tout à la fois inquiets et rieurs. En témoigne leur livre La Noix connectée, le meilleur du pire de l’innovation grenobloise, publié au printemps 2025, ou bien encore cette nouvelle livraison…

Ce que nous voulons ? L’autogestion populaire, ici, maintenant, partout !

Depuis le 10 septembre 2025, un puissant mouvement de colère et de mobilisation sociales se manifeste à nouveau dans notre pays. Qui peut s’en étonner ? La révolte, le feu même, couve depuis des années, se rallumant à intervalles réguliers et sur toutes sortes de questions : lois travail Hollande en 2016 ou Macron en 2017, gilets jaunes en 2018-2019, grandes marches pour le climat ces mêmes années, gestion de la Covid en 2020-2021, retraites en 2023, manifestations paysannes, émeutes urbaines, actions contre le génocide en cours à Gaza, etc. Qu’adviendra-t-il cette fois ? Combien de temps durera l’ébullition ? Qu’en sortira-t-il ? Nul ne le sait et c’est tant mieux.

« L’autonomie de la commune rurale suppose l’autonomie des usines, des écoles, des villes et de toutes les autres formes de la vie sociale »

Peintre, écrivain, médecin et militant antifasciste, Carlo Levi fut placé durant un an, de 1935 à 1936, en résidence surveillée, à Gagliano, petit village de Lucanie, dans le sud de l’Italie. Dix ans plus tard, en 1945, il tira de ce séjour obligé un récit magistral, tout à la fois anthropologique, social et politique, vite reconnu comme l’un des chefs-d’œuvre de la littérature italienne : Cristo si è fermato a EboliLe Christ s’est arrêté à Éboli. Grâce au court extrait proposé, on pourra en goûter toute l’intelligence, l’humanité, aussi bien que l’actualité, l’universalité des questions traitées.

Dette et capitalisme de connivence

Ils font le plein d’argent public, licencient, cajolent leurs actionnaires et n’ont bien sûr pas de mots trop forts contre l’État dépensier. Dans un premier temps, ils doivent donc rendre l’argent, être soumis à une conditionnalité (fiscale, sociale, écologique) pour percevoir des aides, et, cerise sur le gâteau, faire preuve d’un minimum de dignité en arrêtant leurs tartuferies. Dans une deuxième phase, ô combien nécessaire, c’est bien sûr le « cadre » lui-même qui doit être révolutionné, le dépassement du capitalisme de connivence et du capitalisme tout court constituant l’horizon obligé de l’espérance.

Mobilisation nationale contre le canal Seine-Nord Europe, 10-12 octobre 2025

En Picardie, de Compiègne à Aubencheul-au-Bac, les pelleteuses s’affairent sur le « chantier du siècle ». Les arbres tombent, des rivières sont détournées, les zones humides saccagées. C’est qu’il faut vite creuser, sur 107 km, un canal pour raccorder la Seine aux grands ports d’Anvers et de Rotterdam : le pharaonique canal Seine-Nord Europe. Pour faire advenir le tant désiré chaînon manquant du fret européen, la Société du canal Seine-Nord Europe, présidée par le chef de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, ne se refuse rien : 8 milliards d’argent public sur la table et des millions de m3 d’eau et de terres englouties au service d’intérêts privés. Depuis un an, la lutte s'ancre et s'intensifie tous azimuts : on sillonne le territoire pour alerter les riverain-es, des écureuil-les grimpent aux arbres pour empêcher leur abattage, des recours juridiques sont déposés. A peine commencés, les travaux prennent déjà du retard. Contre la logistique du désastre, l’heure de la riposte a sonné. Les Soulèvements de la terre et Extinction Rebellion se joignent au collectif MégaCanal Non Merci pour une mobilisation nationale cet automne en Picardie, qui constituera le cinquième et dernier acte de la première saison territoriale d'action contre les ravages de l'empire logistique sur le bassin versant de la Seine - les Soulèvements de la Seine. Alors, les 10-11-12 octobre 2025, confluons par milliers pour mettre fin à ce projet destructeur !

La Grande Fédération.Démocratie directe et vie fédérale

À l’heure où se prépare une nouvelle mobilisation d’ampleur, il serait judicieux de prendre connaissance du dernier ouvrage de Pierre Bance, paru en mai-juin 2025. Il constitue en effet un bel antidote à l’inlassable et affligeante répétition du même : un mouvement social qui, à force de penser « contre », de s’opposer à ceci, cela (les lois Travail, la réforme des retraites, le plan Bayrou, etc.), se place sur le terrain de l'adversaire et finit par perdre. Car, depuis des décennies, il est fait l’impasse sur l’essentiel auquel s’est justement attelé l’auteur de La Grande Fédération : penser « pour », imaginer les institutions et les droits de l’après-capitalisme. Qu’on soit ou non d’accord avec les propositions de Pierre Bance, c’est de toute façon dans cette direction qu’il faut aller : ne pas seulement se défendre, batailler pour tel ou tel droit à conserver, mais en conquérir de nouveaux et changer, révolutionner « le cadre ». Hors de là, le même, avec ou sans miettes, continuera…

« Le droit de l’environnement est mort, vive le droit à polluer ! »

Dans cette tribune aussi tonique qu’argumentée, 76 juristes et avocats dénoncent une offensive majeure portée contre le droit de l’environnement et contre les populations les plus fragiles, au profit des grandes industries polluantes. Elle a été publiée pour la première fois par la revue Socialter.

Sinon, même les miettes deviendront toujours plus difficiles à obtenir

Dans cet entretien publié en novembre 2024, l’auteur profite d’une énième attaque contre les fonctionnaires pour faire le point sur les intentions et significations de ce matraquage qui dure depuis presque un demi-siècle et pour souligner aussi combien s’avère indispensable une réponse résolument révolutionnaire, c’est-à-dire à la hauteur des violences et ravages subis par la société dans son ensemble. Tout, bien entendu, est toujours d’« actualité » !