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Affichage des articles du décembre, 2024

À la une de l'Antivol

Libertà, photos corses

Par Lou Hubert et La Rédaction

Dans la Médiathèque radicale de L’Antivol, il manquait un médium pourtant fort usité et populaire : la photographie. L’oubli est désormais réparé, grâce à cette mini-série corse, en noir et blanc ou couleurs, de Lou Hubert. Prises en mai-juin 2022 d’un bout à l’autre de l’île de Beauté, en pleine chaussée ou à un croisement de routes, sur un mur de village, de ville ou de couvent abandonné, ces photographies illustrent une constance de plus de deux siècles et demi, du fondateur de la République corse Pasquale Paoli aux figures contemporaines – vivantes ou défuntes – de l’autonomie et de l’indépendance. Et pour compléter ces vues de l’aspiration à la « libertà », aussi bien que se libérer des clichés qui encombrent et obscurcissent tant d’esprits îliens ou continentaux, on lira L’autre Enquête corse (L’aube, 2019) de Jean-François Bernardini, le chanteur et auteur-compositeur du groupe I Muvrini. Le fil interprétatif suivi dans cet essai, bien résumé dans son sous-titre « Le trauma Corsica-France », s’avère on ne peut plus salutaire…

Allô la Tour ? Allô la Tour ? La mairie de Tours ne répond plus…

Depuis de longs mois, la majorité municipale, s’affranchissant des règles du droit d’interpellation citoyenne qu’elle a mis en place en 2020, ne répond plus aux questions de L’Antivol. On l’interroge régulièrement en prenant soin de respecter la procédure (envoi du formulaire au moins 15 jours avant la date du conseil, etc.), on ne rechigne pas aux relances d’usage, toujours courtoises, mais rien n’y fait. La mairie est devenue désespérement muette à nos interrogations et, comme ce qui arrive à l’un arrive souvent à l’autre, il se pourrait bien que d’autres collectifs ou citoyens aient eu à connaître le même traitement.

« Ne laissons pas Bolloré et ses idées prendre le pouvoir sur nos librairies ! »

Cette tribune, cosignée par plus de 80 librairies indépendantes, s’inscrit dans le cadre de la campagne d’actions « Désarmer l’Empire Bolloré » lancée en juillet 2024. Aucun État, aucun milliardaire ne doivent être mis en position de fabriquer, contrôler les imaginaires…

Six questions à « Pas d’enfant à la rue »

Il y a quelques semaines, L’Antivol a proposé au collectif « Pas d’enfant à la rue » un entretien sur le combat mené depuis maintenant plus de dix-huit mois. Deux de ses membres ont bien voulu prendre de leur temps pour nous répondre.

La Révolution d’abord et toujours !

Ce tract, signé en août 1925 par les surréalistes, le groupe d’obédience communiste Clarté et les membres des revues Correspondance et Philosophies, constitue la première prise de position politique des surréalistes sur la scène internationale. S’il fait suite à l’engagement de la France dans la guerre du Rif, conflit colonial au Maroc, il remet plus généralement en cause l’hégémonie de l’Occident et le sentiment patriote. (Exposition « Surréalisme », Centre Pompidou, 4 septembre 2024 – 13 janvier 2025)

La Parure

On affirme ici et là que sa peinture des mœurs bourgeoises du XIXe siècle nous est un miroir tendu à travers le temps pour peu que nous sachions encore le reconnaître. Cette nouvelle, qui nous parle de la division des classes, des objets du paraître, de l’endettement, en est une brillante illustration

Les Brèves du Satirique, décembre 2024

L’un des membres de L’Antivol a l’esprit caustique. Sous le nom du « Satirique », un pseudo obligé pour raisons professionnelles, il nous livre ci-dessous sa 26ème série de « brèves », drôles et incisives. L’accès aux précédentes livraisons est, comme d’habitude, en fin d’article.