Libertà, photos corses
Dans la Médiathèque radicale de L’Antivol, il manquait un médium pourtant fort usité et populaire : la photographie. L’oubli est désormais réparé, grâce à cette mini-série corse, en noir et blanc ou couleurs, de Lou Hubert. Prises en mai-juin 2022 d’un bout à l’autre de l’île de Beauté, en pleine chaussée ou à un croisement de routes, sur un mur de village, de ville ou de couvent abandonné, ces photographies illustrent une constance de plus de deux siècles et demi, du fondateur de la République corse Pasquale Paoli aux figures contemporaines – vivantes ou défuntes – de l’autonomie et de l’indépendance. Et pour compléter ces vues de l’aspiration à la « libertà », aussi bien que se libérer des clichés qui encombrent et obscurcissent tant d’esprits îliens ou continentaux, on lira L’autre Enquête corse (L’aube, 2019) de Jean-François Bernardini, le chanteur et auteur-compositeur du groupe I Muvrini. Le fil interprétatif suivi dans cet essai, bien résumé dans son sous-titre « Le trauma Corsica-France », s’avère on ne peut plus salutaire…
C’est l’objectif que s’est fixé l’État à l’encontre du Collectif « Pas d’enfant à la rue » et de deux de ses membres, enseignantes à Tours, à l’école et au collège Michelet. Mais la manip’, grossière, insane, injuste, n’est pas prête de passer ! Le 22 mai, une réunion publique d’information a eu lieu dans la cour de l’école Michelet et, le jour même, il a été lancé une pétition de « soutien aux enseignantes poursuivies pour avoir mis des enfants à l’abri » qui rassemble, à l’heure où nous écrivons, près de 18 000 signatures. Récits, analyses et perspectives.
Dans cette tribune aussi tonique qu’argumentée, 76 juristes et avocats dénoncent une offensive majeure portée contre le droit de l’environnement et contre les populations les plus fragiles, au profit des grandes industries polluantes. Elle a été publiée pour la première fois par la revue Socialter.