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Affichage des articles associés au libellé Pauvreté

À la une de l'Antivol

Stop Pesticides : mobilisation nationale et internationale du 3 octobre 2026 à Saint-Pierre-la-Garenne (Eure)

Lors d’une précédente action contre les fabricants de pesticides, ciblant BASF, le communiqué des organisations s’achevait ainsi : « Notre colère ne s’éteindra pas sans changement profond. Nous invitons paysan·nes et habitant·es à poursuivre cette mobilisation, à converger sur les autres sites de production de pesticides et à interpeller les institutions complices de ce modèle destructeur et meurtrier. C’est ensemble que nous pourrons construire une agriculture vivante et débarrassée des poisons chimiques. » D’où l’action du 3 octobre prochain, ciblant cette fois Syngenta.

Les Brèves du Satirique, septembre 2026

L’un des membres de L’Antivol a l’esprit caustique. Sous le nom du « Satirique », un pseudo obligé pour raisons professionnelles, il nous livre ci-dessous sa 34ème série de « brèves », drôles et incisives. L’accès aux précédentes livraisons est, comme d’habitude, en fin d’article.

La Route

La littérature regorge d’ouvrages ou de textes inoubliables sur le chômage, la pauvreté, la faim. « La Route » de London en fait indiscutablement partie, ce dont témoignent ces quelques pages qui ouvrent le roman. Parfois drôles, toujours glaçantes, si proches de nous aussi…

Coco

Courte nouvelle, d’abord publiée dans Le Gaulois puis reprise dans le volume des Contes du jour et de la nuit, « Coco » n’est pas seulement l’histoire d’un jeune paysan sot et cruel. Elle signale aussi l’une des règles majeures de notre temps : la domination de l’utile et, partant, l’élimination de ceux qui ne le « sont » pas. Animaux ou humains…

« L’autonomie de la commune rurale suppose l’autonomie des usines, des écoles, des villes et de toutes les autres formes de la vie sociale »

Peintre, écrivain, médecin et militant antifasciste, Carlo Levi fut placé durant un an, de 1935 à 1936, en résidence surveillée, à Gagliano, petit village de Lucanie, dans le sud de l’Italie. Dix ans plus tard, en 1945, il tira de ce séjour obligé un récit magistral, tout à la fois anthropologique, social et politique, vite reconnu comme l’un des chefs-d’œuvre de la littérature italienne : Cristo si è fermato a EboliLe Christ s’est arrêté à Éboli. Grâce au court extrait proposé, on pourra en goûter toute l’intelligence, l’humanité, aussi bien que l’actualité, l’universalité des questions traitées.

Criminaliser la solidarité

C’est l’objectif que s’est fixé l’État à l’encontre du Collectif « Pas d’enfant à la rue » et de deux de ses membres, enseignantes à Tours, à l’école et au collège Michelet. Mais la manip’, grossière, insane, injuste, n’est pas prête de passer ! Le 22 mai, une réunion publique d’information a eu lieu dans la cour de l’école Michelet et, le jour même, il a été lancé une pétition de « soutien aux enseignantes poursuivies pour avoir mis des enfants à l’abri » qui rassemble, à l’heure où nous écrivons, près de 18 000 signatures. Récits, analyses et perspectives.

« Quant aux matelas posés à terre, ils doivent être immédiatement proscrits »

On dit souvent qu’on juge de l’état d’un pays à l’état de ses prisons. C’est vrai et cela l’est plus encore, après lecture de l’avis du CGLPL ci-dessous reproduit. Et depuis si longtemps la vie va, comme elle va, sans jamais y remédier. On ne saurait donc être étonné de la perte générale des libertés...

La Bataille du Chili

Pour qui veut, ne serait-ce qu’un court instant, s’abstraire de la figure de l’idiot, moitié-mou moitié-salaud, des temps actuels, il est hautement conseillé de voir ou revoir « La Bataille du Chili » de Patricio Guzmán

Six questions à « Pas d’enfant à la rue »

Il y a quelques semaines, L’Antivol a proposé au collectif « Pas d’enfant à la rue » un entretien sur le combat mené depuis maintenant plus de dix-huit mois. Deux de ses membres ont bien voulu prendre de leur temps pour nous répondre.

« Dites-lui pourquoi maman a honte de vous ! »

Il y a six ans, la révolte des Gilets Jaunes faisait irruption dans la société française. Depuis, la situation dépeinte dans cette lettre au Président a empiré. On trouvera, en fin de billet, d’autres accès à la mémoire – vivante – de cette révolte

Manuscrits de 1844, sur l’homme et la propriété

Nous sommes nombreux à le dire, mais il faut inlassablement le répéter : il est bon de lire ou relire Marx, et tout spécialement ces « Manuscrits économico-philosophiques de 1844 » rédigés à Paris alors qu’il n’a que 26 ans. Un extrait…

La mort de Gavroche

Devant les chefs d’œuvre littéraires, on est souvent embarrassé : ne les connaît-on que trop ou les a-t-on vraiment lus ? Tel est le cas, dans Les Misérables, de cette mort de Gavroche sur les barricades parisiennes de 1832. D’un mot, d’une phrase ou d’un bout à l’autre, la scène continue d’éblouir qui la découvre ou qui la lit encore une fois.

Tout le monde en a parlé

Par Pierre Rimbert et Le Monde diplomatique

Nous reprenons ici un article de Pierre Rimbert, paru dans Le Monde diplomatique de septembre 2024. Il y résumait avec brio « comment on nous parle » ou… pas ! Au temps des JO et depuis tant et tant de temps… Mais quand donc cessera-t-on de remettre à demain la mère des batailles : celle contre les médias dominants ?

Les leurres postmodernes contre la réalité sociale des femmes

Par Vanina

Publié en 2023 aux éditions Acratie, l’ouvrage de Vanina met les pieds dans le plat à propos des théories « queer » et intersectionnelles en vogue dans les milieux militants aussi bien que dans les politiques néolibérales relatives aux « minorités » de genre. L’autrice, actrice de longue date de la lutte féministe matérialiste et antipatriarcale, propose une analyse critique des théories postmodernes qui se déploient depuis les années 1980. En promouvant les libertés individuelles au détriment de la lutte des classes, le sociétal plutôt que le social, l’identitaire plus que le collectif, ces théories tendent à invisibiliser – et même à marchandiser – les femmes et leurs réalités sociales. On lira ci-dessous un extrait de ce livre documenté, argumenté et courageux qui devrait donner à réfléchir à tout un chacun.e, militant.e ou non…

Mémoires d’un amnésique

Par Erik Satie (1866-1925)

À L’Antivol on l’apprécie, doublement. Car il ne fut pas seulement le musicien que l’on sait mais également un esprit indépendant, cocasse, surréaliste que l’on connaît moins. On en lira ici deux exemples, extraits du livre « Mémoires d’un amnésique suivi de Cahiers d’un mammifère et autres textes » (édition de Raoul Coquereau), paru aux éditions Ombres en mai 2010. Un lien vers sa musique est en fin d’article.

À propos de « Une belle grève de femmes » d’Anne Crignon (Libertalia, 2023)

Quarante-sept. C’est le nombre de jours de la grève menée par les sardinières de Douarnenez en 1924. Dans son ouvrage dont elle emprunte le titre Une belle grève de femmes à Lucie Colliard, journaliste pour L’Humanité dans les années 1920, Anne Crignon nous plonge au cœur de la lutte victorieuse des « Penn sardin ».

L’Économie politique

Eugène Pottier

Au poète et communard Eugène Pottier (1816-1887), on doit les paroles de « L’Internationale ». Mais il a nous légué bien d’autres chants révolutionnaires tels que « L’Économie politique », aussi connu sous le titre « Laissez faire, laissez passer ! ». Ironiquement dédié « Aux professeurs du Collège de France » et portant au bas la mention  « Retour d’exil. 1881. », le texte n’a rien perdu ni de sa fougue ni de son intelligence. Près d’un siècle et demi après, on y est toujours ! Un grand merci aux amis de longue date et lecteurs fidèles de l’Antivol qui nous l’ont recommandé.

Les Brèves du Satirique, septembre 2023

Par Le Satirique

L’un des membres de L’Antivol a l’esprit caustique. Sous le nom du « Satirique  », un pseudo obligé pour raisons professionnelles, il nous livre ci-dessous sa 19ème série de « brèves  », drôles et incisives. L’accès aux précédentes livraisons est, comme d’habitude, en fin d’article.

Violence, quelques éléments de réflexion

L’Antivol

On en a beaucoup parlé ces derniers temps. Oui, mais.. En a-t-on vraiment questionné et mis en débat les origines, les sens, les formes, les répercussions, etc. ? Pour sortir des idées-réflexes, d’évidence ou d’injonction, l’Antivol vous propose de lire ou relire quelques textes – parmi tant d’autres ! – qui aident à penser la question de la violence. Qu’on la juge souhaitable, nécessaire, inévitable ou qu’on s’y refuse.

Le préfet, le prisonnier et l’enfant

L’Antivol

Dans les derniers jours de juin 2023, le préfet de l’Indre-et-Loire (37) recevait deux textes interpellatifs portant sur des sujets en apparence très différents, mais en réalité touchés par la même et indigne incurie publique. Le premier texte, une lettre du collectif « Pas d’enfant à la rue » en date du 24, lui demandait poliment mais fermement de bien vouloir remplir ses obligations à l’endroit des enfants et des familles sans toit du département. Le second, un communiqué de presse de la section de Tours et d’Indre-et-Loire de la Ligue des droits de l’homme (LDH) daté du 26, l’exhortait à réagir face à la non application du principe d’« une personne détenue par cellule » à la maison d’arrêt de Tours. Depuis, le prisonnier et l’enfant attendent réponse, concrète, digne. Ici, partout et depuis si longtemps...

« Pas d’enfant à la rue »

Le mardi 28 mars 2023, à l’école Michelet de Tours, est actée la création d’un collectif constitué d’enseignant.e.s et de parents d’élèves des établissements scolaires du quartier Sanitas (Claude Bernard, Diderot, Kleiber, Marie Curie, Michelet). Alerté.e.s par des situations de plus en plus fréquentes et récurrentes de familles, dont les enfants sont scolarisés dans l’une des écoles susmentionnées, laissées sans solution d’hébergement, enseignant.e.s et parents souhaitent se mobiliser. Ils et elles ne peuvent en effet plus tolérer que des enfants soient à la rue, faute de places d’hébergement d’urgence suffisantes. En l’espace de quelques mois, ces situations se sont accrues et concernent chaque semaine plusieurs enfants qui dorment parfois une ou plusieurs nuits dehors (gare, urgences d’hôpital, porche, etc.), ce qui les expose à une très forte insécurité.