À la une de l'Antivol

Publication de L’Antivol-papier n° 22, avril-juin 2026

Nous avons le plaisir de vous annoncer que le nouveau numéro de L’Antivol-papier, correspondant au deuxième trimestre 2026, vient de paraître. Il est toujours gratuit et contient des articles qui, nous l’espérons, vous intéresseront autant que les précédents.

Les Brèves du Satirique, mars 2025

L’un des membres de L’Antivol a l’esprit caustique. Sous le nom du « Satirique », un pseudo obligé pour raisons professionnelles, il nous livre ci-dessous sa 27ème série de « brèves », drôles et incisives. L’accès aux précédentes livraisons est, comme d’habitude, en fin d’article.

Par Le Satirique

L’un des membres de L’Antivol a l’esprit caustique. Sous le nom du « Satirique », un pseudo obligé pour raisons professionnelles, il nous livre ci-dessous sa 27ème série de « brèves », drôles et incisives. L’accès aux précédentes livraisons est, comme d’habitude, en fin d’article.

Ceci n’est pas un président

Notre-Drame

Une transition théâtrale

Sarah a décidé de changer de genre. Après pas mal d’hésitations sur son nouveau prénom, elle a opté pour Bernard.

Checkons

Julien Pain, journaliste à France Info, est insupportable. Vrai ou fake ?

Natation numérique

Entre l’eau et les écrans, le choix est désormais cornélien : crawler ou scroller ?

À Tours, entre dire et faire…

Les écologistes, chacun le sait, sont critiques du consumérisme. C’est sans doute ce qu’a voulu prouver Iman Manzari, l’adjoint délégué au commerce de la mairie de Tours, en participant à l’inauguration le 5 décembre 2024 d’un magasin de la chaîne à bas prix Primark (vêtements, articles pour la maison) dans le quartier des Deux Lions. Une question : les ciseaux de l’adjoint qui ont servi à couper le ruban étaient-ils de qualité ?

Allô la Tour ? Allô la Tour ? La mairie de Tours ne répond plus…

C’est le titre d’un récent article de L’Antivol qui revient sur des questions citoyennes posées par le collectif et auxquelles la majorité municipale, contrevenant à ses propres règles, ne prend même plus soin de répondre ! À lire ou relire en vue des prochaines élections ?

Une manif à la Maif ?

Selon Le Canard enchaîné du 19 octobre 2024, le directeur général de la Maif, Pascal Demurger, dispose d’un salaire vraiment « maifique » : en 2023 sa rémunération annuelle brute a atteint plus de 800 000 euros, 803 881 exactement. Et si l’on jette un œil – ce que j’ai fait – sur les rapports annuels précédents de la mutuelle, on s’aperçoit que le DG est depuis longtemps bon sociétaire avec lui-même : plus de 663 000 euros en 2021, 642 000 en 2020, 580 000 en 2018, 504 000 en 2016, année de sa nomination au poste. Sans surprise, d’autres membres des organes dirigeants, président ou directeur général délégué par exemple, ne sont pas mal lotis non plus… Esprit mutualiste quand tu nous tiens !

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« Quant aux matelas posés à terre, ils doivent être immédiatement proscrits »

On dit souvent qu’on juge de l’état d’un pays à l’état de ses prisons. C’est vrai et cela l’est plus encore, après lecture de l’avis du CGLPL ci-dessous reproduit. Et depuis si longtemps la vie va, comme elle va, sans jamais y remédier. On ne saurait donc être étonné de la perte générale des libertés...

Sinon, même les miettes deviendront toujours plus difficiles à obtenir

Dans cet entretien publié en novembre 2024, l’auteur profite d’une énième attaque contre les fonctionnaires pour faire le point sur les intentions et significations de ce matraquage qui dure depuis presque un demi-siècle et pour souligner aussi combien s’avère indispensable une réponse résolument révolutionnaire, c’est-à-dire à la hauteur des violences et ravages subis par la société dans son ensemble. Tout, bien entendu, est toujours d’« actualité » !

Le consentement israélien au génocide

Nous avions déjà republié son remarquable « Reconnaître la Palestine n’arrêtera pas le génocide à Gaza, les sanctions contre Israël le feront ». Nous le retrouvons aujourd’hui, à travers ce nouvel article, toujours crucial et courageux. Il a été publié dans le numéro d’octobre 2025 du Monde diplomatique, dans une traduction de l’anglais assurée par Benoît Bréville.