Fidèle lecteur et auteur de L’Antivol, Gilles nous offre ici ses notes de lecture du livre d’Arnaud Miranda « Les Lumières sombres. Comprendre la pensée néoréactionnaire », publié en janvier 2026 dans une coédition Gallimard-Le Grand Continent. Une synthèse précieuse et… édifiante !
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Les Brèves du Satirique, avril 2023
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Par Le Satirique
L’un des membres de L’Antivol a l’esprit caustique. Sous le nom du « Satirique », un pseudo obligé pour raisons professionnelles, il nous livre ci-dessous sa 17ème série de « brèves », drôles et incisives. L’accès aux précédentes livraisons est, comme d’habitude, en fin d’article.
Rêverie rétrospective
Lors de sa visite au Salon de l’Agriculture, le 25 février dernier, Macron s’est senti obligé de revenir sur l’épineux sujet des bassines. Mais sa langue a fourché. Pour les désigner il a employé l’expression de « rétentions collinaires » au lieu du terme plus juste et usité de « retenues » collinaires. Du coup, vu combien ce type nous bassine, on se prend à rêver : et si son père l’avait pratiquée, lui, la rétention ?
D’un verbe à l’autre
C’était le 27 mars, juste après les événements de Sainte-Soline et juste avant la 10ème journée de grèves et manifestations contre la réforme des retraites. « Les services du ministère de l’Intérieur anticipent demain des risques très importants de troubles à l’ordre public », déclarait Gérald Darmanin. Anticipent ou apprécient ? Anticipent, apprécient ou suscitent ?
Éternelle langue de bois
À Tours, comme partout ailleurs, la susnommée affectionne les grands projets. Dans Tours Magazine de juillet-août 2022, rubrique « Tours Demain », Cathy Savourey, adjointe au maire déléguée à l’urbanisme, communiquait sur le Sanitas. « C’est un projet que nous souhaitons exemplaire, aussi bien dans le domaine de la végétalisation, que des équipements, des mobilités ou de la démarche participative. » (p. 21). Dans le numéro suivant, celui de septembre, même page même rubrique, c’était au tour de Christophe Boulanger, conseiller municipal délégué au plan de circulation, de stationnement et aux transports publics, de s’épancher sur la ligne de tram. « La 2e ligne du tramway est un projet structurant et un gage d’attractivité pour notre commune qui permet d’irriguer les pôles d’activités et les pôles résidentiels. C’est surtout une très grosse opportunité pour transformer la ville dans sa forme et son fonctionnement. ». Autrement dit, hier, aujourd’hui ou demain, rien ne change : leur langue, toujours, dégouline de tristesse. Et de fric, soit dit en passant…
Déni de mouvement
Dans chaque numéro de Tours Magazine, devenu mensuel depuis janvier 2022, on a le droit à l’édito du maire Denis. Toujours en page 3 ou 5, avec photo, brushing impec’ et signature manuscrite surmontée d’un « Bien sincèrement ». En cette année 2023, les éditos de janvier, février, mars et avril se sont déjà écoulés, bien tranquilles, sans le moindre mot sur le mouvement contre la réforme des retraites. Un déni sincère ?
Aurait-on les élus (locaux) qu’on mérite ?
Dans une lettre à sa sœur Laure Surville, datée de l’été 1823, Balzac écrivait : « Je vais aller à Saché et revenir bientôt à Ch[amp]rosay vous revoir car excepté l’air et le ciel qui est tout d’azur, la Touraine a des habitants bien mols et lâches ».
Nous avions déjà republié son remarquable « Reconnaître la Palestine n’arrêtera pas le génocide à Gaza, les sanctions contre Israël le feront ». Nous le retrouvons aujourd’hui, à travers ce nouvel article, toujours crucial et courageux. Il a été publié dans le numéro d’octobre 2025 du Monde diplomatique, dans une traduction de l’anglais assurée par Benoît Bréville.
L’un des membres de L’Antivol a l’esprit caustique. Sous le nom du « Satirique », un pseudo obligé pour raisons professionnelles, il nous livre ci-dessous sa 30ème série de « brèves », drôles et incisives. L’accès aux précédentes livraisons est, comme d’habitude, en fin d’article.
Le 17 novembre 2025, le site de BASF à Saint-Aubin-lès-Elbeuf était envahi et mis à l’arrêt par plusieurs centaines de membres et sympathisants des organisations précitées. On lira ici le communiqué publié le jour même et on se reportera aussi, en fin d’article, au lien vers le court-métrage « Bloquer BASF » qui retrace de l'intérieur cette mobilisation et en appelle d'autres partout dans le pays. C’est en effet seulement grâce à ce genre d’actions qu’on peut espérer en finir avec « l’industrie criminelle des pesticides » et ses innombrables ravages.