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À la une de l'Antivol
Pour sortir de l’impasse, osons les utopies !
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La marche connectée
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Avec le numérique, nos amis du journal grenoblois Le Postillon se montrent tout à la fois inquiets et rieurs. En témoigne leur livre La Noix connectée, le meilleur du pire de l’innovation grenobloise, publié au printemps 2025, ou bien encore cette nouvelle livraison…Ce que nous voulons ? L’autogestion populaire, ici, maintenant, partout !
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« L’autonomie de la commune rurale suppose l’autonomie des usines, des écoles, des villes et de toutes les autres formes de la vie sociale »
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Peintre, écrivain, médecin et militant antifasciste, Carlo Levi fut placé durant un an, de 1935 à 1936, en résidence surveillée, à Gagliano, petit village de Lucanie, dans le sud de l’Italie. Dix ans plus tard, en 1945, il tira de ce séjour obligé un récit magistral, tout à la fois anthropologique, social et politique, vite reconnu comme l’un des chefs-d’œuvre de la littérature italienne : Cristo si è fermato a Eboli – Le Christ s’est arrêté à Éboli. Grâce au court extrait proposé, on pourra en goûter toute l’intelligence, l’humanité, aussi bien que l’actualité, l’universalité des questions traitées.Dette et capitalisme de connivence
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Ils font le plein d’argent public, licencient, cajolent leurs actionnaires et n’ont bien sûr pas de mots trop forts contre l’État dépensier. Dans un premier temps, ils doivent donc rendre l’argent, être soumis à une conditionnalité (fiscale, sociale, écologique) pour percevoir des aides, et, cerise sur le gâteau, faire preuve d’un minimum de dignité en arrêtant leurs tartuferies. Dans une deuxième phase, ô combien nécessaire, c’est bien sûr le « cadre » lui-même qui doit être révolutionné, le dépassement du capitalisme de connivence et du capitalisme tout court constituant l’horizon obligé de l’espérance.Mobilisation nationale contre le canal Seine-Nord Europe, 10-12 octobre 2025
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En Picardie, de Compiègne à Aubencheul-au-Bac, les pelleteuses s’affairent sur le « chantier du siècle ». Les arbres tombent, des rivières sont détournées, les zones humides saccagées. C’est qu’il faut vite creuser, sur 107 km, un canal pour raccorder la Seine aux grands ports d’Anvers et de Rotterdam : le pharaonique canal Seine-Nord Europe. Pour faire advenir le tant désiré chaînon manquant du fret européen, la Société du canal Seine-Nord Europe, présidée par le chef de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, ne se refuse rien : 8 milliards d’argent public sur la table et des millions de m3 d’eau et de terres englouties au service d’intérêts privés. Depuis un an, la lutte s'ancre et s'intensifie tous azimuts : on sillonne le territoire pour alerter les riverain-es, des écureuil-les grimpent aux arbres pour empêcher leur abattage, des recours juridiques sont déposés. A peine commencés, les travaux prennent déjà du retard. Contre la logistique du désastre, l’heure de la riposte a sonné. Les Soulèvements de la terre et Extinction Rebellion se joignent au collectif MégaCanal Non Merci pour une mobilisation nationale cet automne en Picardie, qui constituera le cinquième et dernier acte de la première saison territoriale d'action contre les ravages de l'empire logistique sur le bassin versant de la Seine - les Soulèvements de la Seine. Alors, les 10-11-12 octobre 2025, confluons par milliers pour mettre fin à ce projet destructeur !
Reconnaître la Palestine n’arrêtera pas le génocide à Gaza, les sanctions contre Israël le feront
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L’auteur, journaliste et écrivain israélien, membre de la direction du quotidien Haaretz, n’est pas homme à s’en laisser conter ni à mâcher ses mots. Il le prouve une nouvelle fois avec cet article publié le 3 août 2025.
Lors d’une précédente action contre les fabricants de pesticides, ciblant BASF, le communiqué des organisations s’achevait ainsi : « Notre colère ne s’éteindra pas sans changement profond. Nous invitons paysan·nes et habitant·es à poursuivre cette mobilisation, à converger sur les autres sites de production de pesticides et à interpeller les institutions complices de ce modèle destructeur et meurtrier. C’est ensemble que nous pourrons construire une agriculture vivante et débarrassée des poisons chimiques. » D’où l’action du 3 octobre prochain, ciblant cette fois Syngenta.