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À la une de l'Antivol

Stop Pesticides : mobilisation nationale et internationale du 3 octobre 2026 à Saint-Pierre-la-Garenne (Eure)

Lors d’une précédente action contre les fabricants de pesticides, ciblant BASF, le communiqué des organisations s’achevait ainsi : « Notre colère ne s’éteindra pas sans changement profond. Nous invitons paysan·nes et habitant·es à poursuivre cette mobilisation, à converger sur les autres sites de production de pesticides et à interpeller les institutions complices de ce modèle destructeur et meurtrier. C’est ensemble que nous pourrons construire une agriculture vivante et débarrassée des poisons chimiques. » D’où l’action du 3 octobre prochain, ciblant cette fois Syngenta.

Riche à gogo

Daniel Daniel

Un habitué de L’antivol… Déjà auteur de La manif du siècle, de Trois poèmes et de La fuite en avant sur notre blog, l’ami Daniel Daniel nous procure aujourd’hui un nouveau plaisir avec ce « Riche à gogo » qui mêle avec justesse poésie, ironie et politique. Jusqu’au bout…

On leur vend des armes… et le pire c’est qu’ils s’en servent

Disclose et La Revue Dessinée

Notre ami Le Satirique avait déjà évoqué la percutante enquête des journalistes de Disclose dans l’une de ses brèves de juin dernier, intitulée « Silence, on tue ». La voilà, avec bien d’autres investigations et réflexions consacrées aux ventes d’armes, dans une BD signée Disclose / La Revue Dessinée dont on ne saurait trop recommander la lecture. Publiée grâce à une souscription lancée au printemps, elle est en librairie – pas de commande sur Amazon, svp ! – depuis la mi-septembre et s’ouvre sur l’éditorial reproduit ci-dessous. À nous tous d’en faire, très pacifiquement, un succès de librairie.

À propos de « En travail. Conversations sur le communisme » de Bernard Friot et Frédéric Lordon

Par Ariane Randeau

Moi, journaliste fantôme au service des lobbies…

Julien Fomenta Rosat

Payé un peu, puis un peu plus, puis encore mieux, Julien Fomenta Rosat a produit durant une demi-douzaine d’années près de 600 articles que lui commandait une agence de presse – en réalité de désinformation –, pourvoyeuse de « contenus » pour des sites spécialisés, alternatifs ou des blogs de médias reconnus. Jusqu’à ce 23 mai 2021 où proposition lui est faite d’un papier « dézinguant » François Ruffin. Ce sera la commande de trop, qui le décidera, après une ultime péripétie, à prendre enfin congé de ce journalisme d’imposture et à nous en divulguer les voies et procédés de fabrication. Un témoignage vif et édifiant, publié en mai dernier dans Fakir, sur la machine à « vérimensonge » des pouvoirs à propos duquel les médias dominants et leurs fact-checkers sont naturellement restés bien silencieux…

Les Brèves du Satirique, septembre 2022

Par Le Satirique

L’un des membres de L’Antivol a l’esprit caustique. Sous le nom du « Satirique », un pseudo obligé pour raisons professionnelles, il nous livre ci-dessous sa 13ème série de « brèves », drôles et incisives, toutes inspirées par les élections d’avril et juin derniers. L’accès aux précédentes livraisons est, comme à l’accoutumée, en fin d’article.

Méditation sur l’obéissance et la liberté

Simone Weil

Probablement écrit fin 1937 ou début 1938, ce texte de la philosophe Simone Weil (1909-1943) s’inscrit dans le sillage du Contre’Un. Discours de la servitude volontaire d’Étienne de La Boétie (1530-1563) et résonne aussi, à plusieurs reprises, des événements et interrogations des générations de l’entre-deux-guerres. Toutes les qualités reconnues à la jeune philosophe s’y rejoignent : simplicité de l’écriture, courage de la pensée, fécondité du propos, etc. Que ce soit pour quelques idées iconoclastes ou pour le raisonnement d’ensemble, on sort forcément plus intelligent de cette méditation, politique et morale, libre et intemporelle.

Un statut nommé désir

Nicolas Castel et Bernard Friot

Publié dans le numéro de janvier 2020 du Monde diplomatique, alors que le fondé de pouvoir du capital Emmanuel Macron espérait encore faire passer sa retraite à points, cet article mettait en avant un tout autre projet, fruit d’une réflexion sur l’histoire des pensions et d’une volonté de dessiner un avenir libéré des règles oppressives du capitalisme. De cette « utopie concrète », destinée à « sortir de la défaite des trente dernières années », il serait bon que les contestataires, qu’ils officient dans des partis, des syndicats ou des associations, résolument s’inspirent…